Le projet Macadam Journal

Macadam,
le magazine coup de pouce

Macadam est vendu 3 euros et le vendeur colporteur récupère 2 euros minimum
(plus, en fonction des villes, suivant le coût de transport).

La liberté

Pas d’horaires imposés : le vendeur gère son temps comme il le veut.
Pas de stock minimum : il vend le nombre de journaux qu’il souhaite.
Pas d’engagement dans le temps : il vend tant qu’il en a besoin.

Un contenu riche et varié

Chaque mois, une interview exclusive d’une personnalité : Alain Souchon, Line Renaud, Eric Cantona, Anne Roumanoff, Nicolas Hulot, Bob Dylan, Carla Bruni-Sarkozy…
Mais aussi des reportages sur les initiatives porteuses de solutions, des bons plans, des jeux, le regard d’humoristes sur l’actualité…
Ainsi que la participation de vraies plumes : Franz-Olivier Giesbert, Jean-François Kahn, Bernard Giraudeau, Jacques Attali, Gérard Miller, David Abiker, Éric Nolleau, Irène Frain, Martin Hirsch…
Et, dans chaque numéros, des cadeaux pour les lecteurs : places de concerts, livres, chèques-cadeau…

40 journalistes, dessinateurs, photographes, tous professionnels bénévoles offrent de leur temps pour la réalisation du magazine. Ils sont professionnels au Point, à Femme actuelle, France Inter, Vendredi, Siné Hebdo, Viva magazine… Caroline, Anne-Marie, Saïd, Dominique, Frédéric, François, tous journalistes, photographes, dessinateurs offrent ainsi de leur temps chaque mois, pour la sortie du titre.

Un réseau de partenaires

Avec l’appui de France Info, Courrier International, Reporters d’Espoirs, Fondation Nicolas Hulot et le soutien du Secours Populaire Français, Secours Catholique, Habitat et Humanisme…

Macadam, une nouvelle histoire…

« La qualité, pas la charité ! » C’est autour de cette idée forte qu’a été relancé Macadam. Premier titre de rue, lancé en mai 1993, Macadam avait disparu lorsqu’un groupe de vendeurs colporteurs lyonnais décide de redonner vie au journal. C’était à la veille des fêtes en 2006. Ils décident alors de mettre en place un atelier d’expression, de prendre part à la relance du journal, autour d’un journaliste lyonnais et de quelques bonnes volontés professionnelles de l’information. Tous bénévolement. En 2009, le journal devient un vrai magazine, couleur. Journalistes, photographes, dessinateurs professionnels offrent de leur temps, chaque mois pour la sortie du titre. Des partenariats associatifs et éditoriaux sont noués.

Le Secours Populaire, le Secours Catholique, Habitat et Humanisme sont ses partenaires dans la distribution et le suivi des vendeurs. Courrier International, France Info, Terra Eco, Youphil, la Fondation Nicolas Hulot, Reporters d’Espoirs participent au contenu.

Macadam, au fil des années, a permis à des milliers de personnes de sortir d’une impasse, de renouer avec une vie sociale, ou une activité professionnelle. De belles histories pour ceux pour qui il a été un tremplin, vers un travail ou un logement.

Grâce au réseau qui s’est mis en place sur Facebook, « les fans de Macadam », la chaîne grossit encore. Un concepteur à Lyon, une graphiste à Bordeaux, une développeuse à Paris donnent leurs soirées et leur week-end, sans jamais se rencontrer, pour recréer le site du magazine.

Un réseau international

Macadam est affilié à la Fédération internationale de la presse de rue, reconnaissant le sérieux de son contenu et de son projet auprès des vendeurs. Macadam en est son seul représentant en France. La Fédération (International Network of Street Papers), dont le siège est situé en Écosse, regroupe 120 journaux de rue, répartis dans 40 pays, aidant quelque 250 000 sans-abri.Ils sensibilisent pas moins de 10 millions de lecteurs chaque année.

Le concept demeure jusqu’à ce jour l’un des modèles les plus remarquables pour briser l’isolement social des plus vulnérables et redonner travail, espoir et dignité aux personnes démunies. Les journaux de rue constituent un formidable outil de communication pour sensibiliser les populations urbaines aux affres de la pauvreté.

Les personnes en difficulté et rejetées par la société retrouvent, par leur position de vendeur colporteur, une place en société. L’être invisible ou que l’on évite dans la rue devient tout à coup cette personne avec laquelle nous pouvons avoir une relation humaine égalitaire. Les lecteurs contribuent, par leur chaleur humaine, à réconforter et aider les vendeurs. Leur geste, leurs paroles ont plus d’effet que nombre de thérapies. C’est là que réside avant tout le bienfait de la presse de rue.